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Renforcement de la sécurité du palais national, très convoité par des hommes politiques 

Depuis l’assassinat de l’ancien président Jovenel Moïse, le fauteuil présidentiel est très convoité . Des politiciens d’horizons divers veulent à tout prix accéder à la magistrature suprême de l’État.

Après la tentative d’installation, mardi dernier du président du sénat Joseph Lambert , la sécurité du bâtiment présidentiel a été renforcée, constate Lefiletinfo.

 

Des séparateurs sont alignés dans tous les girons du palais national, les policiers sont sur leur garde. L’ espace est peu fréquenté et l’accès aux véhicules est interdit , à l’exception de quelques rares motards qui tentent de franchir le périmètre à vive allure.

Plus d’un se questionnent sur le bien fondé d’une telle disposition . Des personnes interrogées estiment que ce ne sont pas des  forces de l’ordre qui ont placé les séparateurs pour bloquer l’accès aux différentes voies menant au palais national. Ce travail est plutôt l’oeuvre du Ministère des Travaux Publics Transports et Communication .

Si certains ignorent la raison d’une telle démarche, d’autres par contre se font des idées. Jean Bertrand est de cette catégorie, pour ce trentenaire la lutte acharnée pour la prise du pouvoir au niveau de l’opposition politique en est la cause.

« Des politiciens n’ont pas cessé de réclamer le départ de Jovenel Moïse, alors que plus de deux mois après sa mort le palais national est encore vide . Les différents acteurs ne veulent pas se mettre ensemble pour offrir à Haïti un nouveau projet de société  » , regrette Jean Bertrand. Il invite la population à prendre en main son destin .

Pour Josué Fleurissant ,Il n’ y a pas de différence entre Jovenel Moïse et les groupes qui se réclament de l’ opposition, la conjoncture actuelle en est la preuve, selon ce citoyen. Il plaide en faveur de l’émergence d’une nouvelle classe politique .

Après le décès tragique de Jovenel Moise, des dialogues ont été engagés et des accords paraphés, pourtant ,les acteurs politiques n’ arrivent toujours pas à s’entendre.

Le palais national est encore vide , les opposants au régime PHTK peinent à trouver un consensus. Trop aveuglés par le pouvoir , ils n’accordent aucune importance à la détérioration du climat sécuritaire du pays et la dégradation des conditions de vie des rescapés du séisme du 14 août et les déplacés au centre sportif de carrefour .

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