Des cigarettes «Comme Il Faut» estimées à 1 million de dollars américains détournées à Delmas

La compagnie de tabac « Comme Il Faut  » a connu une perte monumentale le 11 mai dernier, elle a perdu 5 camions transportant une cargaison de cigarettes d’une valeur marchande de 1 million de dollars. Cette cargaison a été détournée par des bandits armés au bas de Delmas.

Dans une note acheminée par le vice-président des relations publiques de la compagnie Comme Il Faut Jean Dany Pierre- François, au directeur central de la police judiciaire (DCPJ), Frédérique Leconte, en date du 11 mai 2022, la compagnie

Comme Il Faut informe la police du détournement, au bas de Delmas, d’un convoi de 5 camions chargés de 4,860 caisses de cigarettes, d’une valeur marchande de plus d’un million de dollars américains, par des bandits lourdement armés au bas de Delmas, dans les parages de la Direction du Service de Contrôle de la Circulation des Véhicules.

D’après la compagnie, ce convoi était en route pour l’Autorité Portuaire Nationale (APN) en vue de charger les 5 camions sur une barge qui devait les emmener à Carrefour afin qu’ils continuent leur chemin par la route pour effectuer des livraisons de cigarettes dans différentes villes du département du Sud.

 » Ces camions étaient escortés de deux pick-up de couleur blanche, immatriculés aux numéros ci-dessous, qui eux aussi ont été détournés par les bandits :1) Ford pick-up: AA-18069 2) Chevrolet Colorado pickup: AA-18076. Les agents qui assuraient la sécurité du convoi et qui étaient à bord des 2 pickup ont été agressés et leurs 4 fusils de calibre 12, dont les spécifications sont ci-dessous mentionnées, emportés :1) P-312040,2) R-249216,2) R-249424; A) MV-18493.

La direction de la Compagnie de tabac Comme Il Faut S.A. dit avoir soumis ce rapport à toutes fins utiles dans l’espoir que l’Institution Policière pourra l’aider si possible à récupérer ces marchandises et articles ci-dessus mentionnés, selon la note.

Le phénomène de l’insécurité frappe de plein fouet le secteur privé des affaires.Certaines entreprises ont déjà fermé leurs portes, d’autres envisagent de le faire si rien n’est fait pour stopper ce phénomène. Une situation susceptible d’augmenter le taux de chômeurs dans le pays. En dépit des efforts consentis par la police en vue de pacifier le pays, les bandits armés continuent d’imposer leurs lois dans plusieurs endroits de la zone métropolitaine de Port-au-Prince.

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